Fongo, 3 ans plus tard

Depuis 3 ans, j’utilise l’application Fongo, sur ma tablette numérique. Grosso modo, cette application transforme ma tablette en téléphone classique incluant un numéro 418. J’ai déjà rédigé 4 billets à ce sujet (Un, deux, trois et quatre) et je souhaitais livrer un bilan.

Historique d’utilisation

Il y a quelques années, j’ai installé pour la première fois l’application Fongo sur un iPhone 4.

Depuis 3 ans, l’écosystème des applications de messagerie a bien évolué. La messagerie s’est déplacée du SMS (grandement utilisé à l’époque) à la messagerie Facebook (via Messenger), Snapchat et même Instagram. Qui utilise encore les simples textos? La communication numérique n’est plus vraiment liée à un numéro de téléphone classique, en 2017. La messagerie a même évolué vers la photo, la vidéo et la réalité virtuelle émerge!

Aujourd’hui, j’utilise Fongo sur un iPad (qui me sert d’outil de travail et de liseuse, notamment).

C’est mon appareil mobile de référence.

Les économies réalisées avec Fongo

Calculons :

Forfait à 50 $ pendant trois ans : 1 800 dollars. Ajoutons les frais initiaux de 200 $ (petit montant sur le téléphone, activation, etc.), et nous arrivons à 2 000 $, sans compter les taxes et les accessoires. Tout cet argent dépensé afin de combler un besoin d’être joignable en tout temps.

C’est dispendieux, beaucoup trop dispendieux.

Grâce aux économies réalisées depuis j’utilise Fongo, je peux me gâter!

Que reste-t-il des communications classiques?

Ce n’est pas tout le monde qui communique à l’aide des différents réseaux sociaux.

Nombre d’entre nous préfèrent encore téléphoner. Fongo me permet donc de combler le vide entre les communications modernes et traditionnelles. Ce 418 m’est donc encore utile, mais de moins en moins nécessaire.

Petit mea culpa

Je lance de moins en moins Fongo, puisqu’on me contacte de moins en moins à l’aide de mon 418. Mon entourage est bien au fait que je suis difficilement joignable par téléphone. Ils préfèrent donc me contacter à l’aide de Facebook Messenger ou tout autre réseau social.

Le constat

Je n’ai plus vraiment besoin d’une ligne classique, puisque je suis joignable autrement. Ne pas avoir un téléphone dans les poches est extrêmement libérateur.

Si je suis à l’extérieur du bureau ou de la maison, c’est que je désire profiter du moment présent.

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